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Deepfakes peut être un outil utile pour les espions
Catégorie: Intelligence artificielle Posté 14 juin
Un espion peut avoir utilisé un visage généré par l'IA pour tromper et se connecter avec des cibles sur les réseaux sociaux.
Les nouvelles: Un profil LinkedIn sous le nom de Katie Jones a été identifié par le PA comme un front probable pour l'espionnage basé sur l'IA. Le personnage est en réseau avec plusieurs personnalités de premier plan à Washington, notamment un sous-secrétaire d'État adjoint, un assistant principal d'un sénateur et un économiste envisagé pour un siège à la Réserve fédérale. Mais ce qui est le plus fascinant, c'est l'image de profil : elle montre toutes les caractéristiques d'un deepfake, selon plusieurs experts qui l'ont examinée.
Cible facile: LinkedIn est depuis longtemps un pôle d'attraction pour les espions, car il permet d'accéder facilement aux personnes appartenant à des cercles puissants. Les agents enverront régulièrement des dizaines de milliers de demandes de connexion, se faisant passer pour des personnes différentes. Le mois dernier seulement, un officier à la retraite de la CIA a été condamné à 20 ans de prison pour avoir divulgué des informations classifiées à un agent chinois qui a pris contact en se faisant passer pour un recruteur sur la plateforme.
Défense faible : Alors pourquoi Katie Jones a-t-elle profité de l'IA ? Parce que cela supprime une ligne de défense importante pour détecter les imposteurs : faire une recherche d'image inversée sur la photo de profil. C'est encore une autre façon dont les deepfakes érodent notre confiance dans la vérité alors qu'ils progressent rapidement dans le courant dominant.
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