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Se rendre à Bono : une histoire de couverture
1. La mort du discours
Sasha Issenberg ne sera pas en mesure de soumettre le brouillon de son article de couverture avant bien après les élections de 2012, nous commençons donc à développer des concepts de couverture basés sur l'impression de l'éditeur que l'article se concentrera sur l'impact négatif des médias sociaux sur le discours public.
2. Victoire de l'ingénierie
Cette campagne s'est distinguée par l'absence d'une grande vision de la part de l'un ou l'autre des partis. Peut-être que la pièce abordera le rôle de la technologie ?
3. Microciblage
Ou peut-être que l'article explorera les façons dont les campagnes exploitent la chambre d'écho des médias sociaux.
4. Graphique
Il n'y a rien de mal à prendre une photo sympa du président à l'aide d'un appareil mobile.
5. Victoire dans la défaite
Et si Romney gagne ? Issenberg a fait valoir que même si Obama perd, la technologie développée par sa campagne fera du président un courtier en pouvoir pour de nombreuses élections à venir.
6. Big Data = Bon
Nous avons enfin une conférence téléphonique avec Issenberg, où il nous parle de l'article de 10 000 mots qu'il livrera plus tard dans le mois. À la surprise générale, il soutient que les nouvelles technologies et les mégadonnées ont eu un effet bénéfique sur le discours politique, permettant aux candidats de s'engager de manière plus significative avec l'électorat et vice versa.
7. Nouvelles rides
L'agent politique Joe Trippi écrit un essai qui applaudit les innovations d'Obama 2012. Et après des mois de poursuite, Bono accepte de s'asseoir pour notre Q+R.
8. Épinglez-le
Nous commençons à jouer avec les boutons de campagne, en retournant des slogans familiers pour exprimer le thème du problème.
9. Un gagnant
Nous tombons sur l'idée d'un bouton de campagne qui reformule l'appel révolutionnaire pour le pouvoir au peuple. Il est graphiquement audacieux et thématiquement ciblé. Nous avons enfin notre couverture.
Ou alors je pensais…
10. Pas si vite
Le Q+A de Bono est encore meilleur que prévu et – grâce à quelques questions très précises du rédacteur en chef adjoint Brian Bergstein – tisse de nombreux thèmes qui sont explorés en détail tout au long du numéro. C'est digne d'une couverture, surtout avec un portrait sans faille de Peter Hapak.
11. Un gagnant 2.0
Certainement pas la couverture que j'aurais devinée un mois plus tôt.
Probablement (espérons-le) pas la couverture que nos lecteurs auraient jamais devinée.